Jean-Noël LÁSZLÓ juillet 2025
Moi, j’ai dit bizarre, bizarre, comme c’est étrange.
Jean-Noël LÁSZLÓ
Moi, j’ai dit bizarre, bizarre, comme c’est étrange.
Drôle de titre pour une œuvre d’art écho d’un tableau de Piet Mondrian.
Jongleur de mots, sculpteur de la lettre, alchimiste du silence… Jean-Noël László a choisi le langage comme médium plastique qu’il façonne à sa guise, des poèmes visuels ou des livres d’artiste. Ses projets jouent des diffarentes strates de sens avec humour et poésie.
Cet artiste que l’on dirait conceptuel, voire rigide, corseté par les contraintes qu’il s’impose à lui-même, est un homo ludens qui joue sans cesse avec la langue, les mots, les lettres, le sens, entre jeux dadaïstes, non-sens britannique et blagues loufoques.
Retenant la leçon de Marcel Duchamp selon laquelle le titre de l’œuvre participe à l’œuvre elle-même, il conjugue la célèbre réplique de Louis Jouvet aux trames néo plasticiennes de Piet Mondrian qui par un glissement sémantique évoquent le film Drôle de drame de Marcel Carné.
Fidèle dans ses amitiés et amoureux de Ménerbes, il a accepté avec plaisir l’invitation d’exposer une de ses œuvres dans la galerie de Mireille Cartet pendant le mois de juillet 2025. En effet, ce n’est pas une première pour lui car dès 2016 il investit la galerie « Un lieu, une œuvre » et participa en 2019 à l’exposition collective à la Maison Dora Maar pour l’anniversaire des 10 ans de ce lieu inédit.