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Cette sculpture, en albâtre, a été réalisée juste après la mort de mon père, Gustaf Sobin , poète, romancier et essayiste.

Elle est apparue comme un viatique, ou une chrysalide qui, symboliquement, l’accompagne et le protège dans un ailleurs ici matérialisé.

Le mot chrysalide revient souvent dans ses œuvres de poésie, notamment dans le titre de son premier livre de poèmes, Wind Chrysalid’s Rattle.

Ce mot est ici incarné en un minéral translucide, comme une ultime trace, aussi fragile et vulnérable soit-elle.

Gabriel Sobin